Nikon D80, perle rare photographique.
Actualités photos janvier 4th, 2007
Source : métro.
Une fois sorti de la boîte le D80 est un jouet excitant. Au premier coup d’œil dans le viseur, on apprécie immédiatement le confort de visée, bien supérieur à celui des D50 et D70 : Au milieu du cadre lumineux trônent 11 collimateurs qui détectent sans hésitation le sujet de votre mise au point, même dans des conditions de faible luminosité. Si besoin, le collimateur central peut être élargi pour une plus grande couverture.
Malgré sa petite taille, la carrosserie du D80 est robuste et la prise en main est agréable. Les femmes apprécieront l’ergonomie. Inutile d’avoir les mains d’un géant pour apprivoiser la bête. Notons qu’une poignée d’alimentation (MB-D80) est proposée en option, outre l’apport d’énergie qui permet de survitaminer l’appareil, ce moteur renforce la préhension de ce petit boîtier en le prolongeant et en venant se loger dans le creux de la main.
L’examen attentif du menu montre que le D80 propose plus de possibilités que vous n’en utiliserez jamais. Direction « la clé à molette » et l’onglet CSM/config > personnaliser > configuration > où le jeu consiste à cocher les options ( teinte, saturation, netteté) qui vous semblent les plus judicieuses par rapport à vos besoins et à vos habitudes. Ce sont elles qui apparaîtront dorénavant par défaut dans le menu configuration de base. Profitez en pour activer en priorité l’option « séquence num. images ». C’est un réglage indispensable qui évite que le boîtier remette les compteurs à zéro chaque fois que vous changez de carte.
Les images défilent maintenant au dos du boîtier ce qui nous permet d’apprécier la qualité de l’écran arrière (230 000 pixels). Extrêmement agréable à utiliser, il délivre de superbes vignettes. Mais Il est tellement flatteur qu’il faudra aussi savoir en tenir compte pour juger ses photos. Nous testons rapidement le flash intégré. Couverture du grand angle, puissance de l’éclair et équilibre flash/ambiance sont au rendez vous, une tradition chez Nikon.
Notons également la fonction D-Lighting. Ce traitement logiciel permet de récupérer de la matière dans les basses lumières et d’équilibrer l’éclairage de la scène. Le résultat est parfois surprenant. Le dos de l’appareil permet un accès direct aux fonctions élémentaires de la prise de vue : sensibilité (de 100 à 1600 Iso), balance des blancs, mode autofocus (sélectif, dynamique, automatique) et la mesure d’exposition (matricielle, spot, pondérée centrale) que le photographe règle d’un simple déroulement de molette. Du point de vue de l’image, le D80 offre des fichiers probants de 10,0 Mpxls au format NEF (Raw) ou Jpeg, stockés sur une carte SD.
Le D80 est un appareil photo réussi. Il met certaines technologies avancées à portée de mains et propose un des meilleurs rapports qualité prix de sa catégorie. Les moins débrouillés trouveront dans les 6 modes vario-programmes de quoi couvrir les sujets les plus variés (portrait, sport, portrait de nuit, paysage, gros plan, paysage de nuit).Les plus experts seront comblés par la grande variété de réglages de ce boîtier qui permet une réelle personnalisation de la prise de vue. Au final, le D80 est un produit fort recommandable, véritable joujou photographique malgré l’absence d’un système anti-poussière.
