Cuba 2007 …
Voyages avril 26th, 2007
Bonjour,
Pour des raisons techniques, je ne peux pas mettre en ligne la suite et fin de notre aventure à Cuba.
Merci de votre compréhension.
Cuba 2007 #7.
Voyages avril 25th, 2007
Récit du mardi 4 avril 2007.
Le réveil sonne vers 6h30, ouff enfin !
La nuit a vraiment été merdique. Je pense que les murs de l’hôtel Pernik sont en carton.
On entend le voisin se gratter la tête donc je ne parle pas de la tv et des conversations en espagnol.
J’ai décidé hier soir d’aller le voir pour lui demander de baisser le son. Je ne parle pas espagnol, mais je pense qu’il a du comprendre en me voyant qu’il fallait le faire assez rapidement.
Bref, petit déj rapidos dans ce centre communiste rétro kitsch.
Nous prenons la route pour la ville de Holguin. Le charme de cette ville est un peu moindre.
En effet, ici pas de maison coloniale et le métissage y est moins prononcé qu’à La Havane où les autres provinces que nous avons traversées.
Nous nous dirigeons vers Loma de la Cruz, une croix y a été placée en 1790 dans l’espoir d’éloigner la sécheresse. Pour y accéder, nous devons monter les 460 marches de 20 cm de hauteur.
Grrrr ! Bon je suis le groupe.
Heureusement que nous faisons cette grimpette le matin car je suis déjà transformé en éponge. Je ne suis pas le seul d’ailleurs, Esteban notre guide traîne avec moi à l’arrière.
Je ne regrette pas l’ascension une fois arrivé en haut, la vue est magnifique.
La ville est très verte, je peux y voir les nombreux parcs ainsi que l’immense stade de base-ball.
Beaucoup d’artisans dans le centre ville. Des coiffeurs, des mécanos.
Je rentre dans un petit atelier où une personne fait de la lithographie. L’odeur des produits est assez forte, mais la finesse de son travail vaut vraiment le détour. Les mains noires, il peint sa plaque avec des feuilles de vieux livres en guise de pinceaux.
Nous reprenons notre route vers Santiago de Cuba après un déjeuner agréable au Mirador de Mayabe.
Le guide nous explique que le manque de budget fait que certaines routes ne sont pas totalement terminées ! Nous en faisons les frais quelques kilomètres plus loin. Nous devons rouler !
Je peux voir de nombreux camions en panne sur le bord de cette route. Panne d’essence, panne moteur ou bien un essieu qui vient de casser ? je n’en n’ai aucune idée, mais je pense qu’ils sont là pour un bon moment.
Santiago de Cuba est la ville du berceau de la Révolucion. C’est dans cette région, la plus montagneuse de Cuba, que Fidel Castro est né.
Nous logeons ce soir au Mélia Santiago de Cuba, un des plus beaux hôtels de la ville.
Enfin une douche chaude ce soir !
Le repas se déroule dans une ambiance piano bar.
Piano, quelques Mojitos et dodo.
Cuba 2007 #6.
Voyages avril 24th, 2007
Récit du lundi 3 avril 2007.
Départ ce matin pour la visite de la ville de Sancti Spiritus.
Le tour du centre ville me révèle des façades couleurs pastels qui donnent une ambiance apaisante.
Comme nous sommes mardi matin, je vois quelques classes d’école en train d’étudier dans un bruit inquiétant.
Ce brouhaha vient de la rue où les voitures klaxonnes, et où certains touristes viennent regarder l’organisation des cours par la petite fenêtre.
Je continue ma visite dans de petites ruelles qui proposent différents marchés.
Pas de nourriture ici, juste des chaussures et des pièces détachées pour Chevrolet, Buick et autres Playmouth.
Direction ensuite la ville de Camaguey, 3ème plus grande ville de Cuba avec plus de 300 000 habitants.
On appelle aussi Camaguey la ville des Tirajones, en référence aux grandes jarres en argile qui servaient à la conservation d’eau potable.
La ville est aussi connue pour le nombre de ses maisons religieuses. En effet, Camaguey compte environ 9 églises. La visite du marché de la ville fut l’événement le plus intéressant pour moi.
Contrairement à ce matin, les étales sont remplis de nourriture.
Des chapelets d’épices et de tomates, des montagnes de mini bananes.
Les gens sont très accueillant et souriant. Fier devant leurs étalages de fruits et de légumes, ils se laissent photographier sans soucis.
En plein après-midi, la chaleur sur la place est insupportable, je cherche en vain le moindre abris. Certains essayent d’acheter des fruits pour grignoter dans le bus.
Sur le marché, la monnaie utilisée est le pesos. Il faut savoir qu’il y a 2 monnaies à Cuba.
Le pesos pour les cubains et le pesos convertible pour les touristes (24 pesos =1 pesos convertible = 1 euro environ).
Le salaire moyen à Cuba varie entre 190 et 300 pesos convertibles. Le système socialiste fait que le logement est presque gratuit et la santé et l’éducation totalement.
Nous reprenons la route pour aller à Holguin où nous allons passer la nuit.
Hôtel Pernik, créé par des Bulgares. Je reconnais bien l’architecture soviétique des années 70. Autant le dire de suite, ce n’est pas terrible.
Douche froide, pas de pression d’eau !
Buffet où je bois un tuKola, une sortie de Coca Cola cubain …
Mise à jour de ma galerie sur Cuba.
Galerie nadassfoto avril 23rd, 2007
Bonjour,
Je viens enfin de finir ma galerie sur Cuba !
Vous pouvez la consulter sur directement sur ce lien.
www.flickr.com
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Cuba 2007 #5.
Voyages avril 22nd, 2007
Récit du dimanche 2 avril 2007.
Debout à 6h45 pour un petit déj royal dans la grande salle du Habana Libre.
Les hôtels des années 50 - 60 sont un peu défréchis, mais montrent bien l’ambiance qui pouvait y régner à l’époque ou Cuba était le bordel des Etats-Unis.
Direction la province de Matanzas.
Cette région est surtout connue pour sa ville balnéaire de Varadero, où nous terminerons notre circuit.
Nous traversons des quadrillages immenses de plantation d’agrumes. Après la chute du mur de Berlin en 1989, plusieurs tonnes d’agrumes se retrouvèrent invendable dans les pays de l’est.
Il a alors été décidé de transformer une partie de la production en jus et confiture pour l’exportation.
Là route est un peu longue pour arriver à Cienfuegos.
La encore, le paysage est plaisant bien que répétitif. Ces grands palmiers royaux m’impressionnent.
Nous voilà dans la ville. Ici encore les vieilles voitures américaines donnent un charme particulier. Les routes sont larges et je peux voir nombres de cubains en train de faire du stop. Le moyen de déplacement le plus utilisé dans l’île. Les bus ne sont pas en reste, mais ils sont remplis de monde.
Petit repas, avec comme d’habitude un orchestre. Je dois avouer que celui là, composé de 2 énergumènes typés latinos cheveux frisés et kit poils ont vraiment le sens du show.
Visite l’après midi du Palacio de Valle et du magnifique Teatro Thomas Terry.
Il fait assez chaud cet après-midi, je ne suis pas mécontent de regagner le minibus pour prendre la route en direction de Sancti Spiritus.
Pour atteindre cette ville de 100 000 habitants, nous traversons de plus petits villages. Le mode de vie y est pauvre. Je pense qu’avec le rationnement de l’état, aucune famille ne meurt de faim mais leurs habitations sont des plus basiques (4 murs et un toit en tôle).
Là encore comme partout à Cuba, l’image de la Révolucion est omniprésente. Les portraits du Che sont à tous les coins de rues, les slogans de Fidel sur tous les murs.
Ici rien ne de changera tant que les anciens auront peur du futur. Après tout l’état actuel est meilleur que la dictature de Batista …
Ce soir nous dormons à l’hôtel Rancho Hatuey, un complexe perdu dans la plaine cubaine.
Les chambres sont sympas, mais pour la 1 fois de ma vie, j’ai appris à me laver avec 33 cl d’eau. Pas de pression, donc petite douche.
Le complexe est immense, mais me paraît un peu vide. J’en ai la confirmation le soir lors du spectacle au bord de la piscine.
L’énergie dépensée par le groupe de 12 musiciens m’impressionnent vu le public.
Cuba 2007 #4.
Voyages avril 19th, 2007
Récit du samedi 1 avril 2007.
Aujourd’hui notre journée est consacrée à la visite de la capitale de Cuba, La Havane.
Le mélange entre les immeubles décrépis de Centro Haban et l’architecture coloniale (aussi décrépie), est saisissant. Cette ville tournée vers la mer mériterait 5 jours de visite pour profiter de tous ces charmes.
Nous commençons la visite par le Museo del Ron, Havana Club. Je pense que tout le monde connait cette marque pour ses célèbres cocktails, comme le mojito.
La visite nous décrit l’intégralité du processus de fabrication, de la récolte jusqu’à la mise en bouteille. Le plus impressionnant dans ce musée, est l’immense maquette de la Central la Esperanza, dont le petit train fonctionne parfaitement.
Petite dégustation de rhum avant de reprendre la visite de la ville.
Le climat est parfait pour cette promenade à travers les rues de la ville. Soleil avec un peu de vent, ce qui ne m’empêche pas de prendre quelques couleurs.
Petit tour sur la Plaza de la Cathedral.
Il y a de l’animation ici. Les gens en terrasse, les enfants qui jouent, les musiciens. Il y a même une tireuse de carte au coin de la place en train de fumer un Havane.
Un peu plus loin, je peux voir 2 jeunes en train de jouer au base-ball dans la rue. En face des vieux les regardent, et un peu plus loin des enfants jouent devant une magnifique Chevrolet rouge.
Nous continuons notre marche à travers les rues. Le guide en profite pour nous montrer un café homo, et nous raconte une anecdote sur l’homosexualité à Cuba. Cette pratique est plutôt mal acceptée sur l’île, tout fonctionne par codes.
Si une personne propose à une autre une glace et que cette dernière accepte, le premier contact est passé. Ensuite il demande les parfums (fraise ou chocolat ?). Je vous laisse deviner la fin du code …
Nous prenons notre hôtel vers 18h00. Il fut réquisitionné par les révolutionnaires triomphants en 1958, et rapidement rebâptisé Habana Libre.
Repas en ville avant d’aller visiter la forteresse San Carlos de la Cabana et assister à la cérémonie du tir au canon.
Cette forteresse chargée d’histoire date de l’époque coloniale et qui, en d’autres temps, avait servi à des fins autres, de résidence par exemple, à Fulgencio Batista, de prison, et, après la révolution de 1959, de quartier général de la Comandancia dirigée par Che Guevara. Aujourd’hui l’immeuble de la Comandancia, la maison jaune située juste en face de notre salle d’exposition, abrite le musée du Che tandis que la forteresse de La Cabaña des bureaux de l’administration.
Je finis la soirée par une petite sortie photo nocturne. J’adore ce genre de sortie, je peux voir comment les cubains s’amusent.
Je ne suis pas déçu. Il y a des bars et des clubs qui jouent de la musique live un peu partout, les nuits cubaines sont chaudes et longues. La pollution avec les gaz d’échappements et le manque de vent est encore plus prenant.
Le brouhaha de klaxon, de moteurs et de musique me donnent l’envie de rentrer et de me reposer pour être en forme demain.
Sur mon chemin je rencontre quelques jineteros qui me proposent très discrètement de les suivre dans de petites ruelles …
Il faut savoir que la prostitution à Cuba est interdite, et que certaines filles ou garçons font cela pour acquérir des devises étrangères et ainsi accéder à des produits qu’ils ne trouvent pas avec des pesos.
Je n’ai pas assez profité de cette ville, il faudrait y venir 1 semaine complète pour découvrir et profiter de ses charmes.






















