Cuba 2007 #2.
Voyages 17 avril 2007, 2:17
Récit du vendredi 30 mars 2007.
Nuit assez courte sur Paris, petit déj et direction l’aéroport de Paris Orly.
Décollage vers 11h30 pour Varadero à Cuba. 9h30 d’avion qui se font plutôt bien. Le 747 est assez confortable et j’ai pu dormir assez facilement.
C’est la première fois que je pars avec Nouvelles Frontières. Comme nous ne sommes pas du genre à rester 2 semaines dans un hôtel allin, nous avons décider de faire un circuit. Notre choix s’est donc porté sur le circuit Mosaïques Cubaines.
Nous arrivons à Varadero, heure locale 15h30, 6 heures de décalage horaire.
La température est de 28°, mais il y a un léger vent qui fait que la situation est parfaite.
Notre guide nous attend, Esteban un cubain d’une quarantaine d’années va nous accompagner pendant ces 2 semaines. Avec lui notre chauffeur, Joachim, qui devra nous conduire à travers l’île sur plus de 2500 km.
Direction la Havane, pour aller prendre notre hôtel pour cette première nuit.
En route Estban nous parle un peu de lui et de son île, qu’il a l’air d’adorer. Il nous explique qu’il a fait ses études en Europe, plus précisément en Pologne. A la grande époque entre la Russie et Cuba les relations étaient ‘intimes’, je pense qu’il était facile de partir faire des études dans un des pays du bloc soviétique.
Il nous parle aussi des revenus de son pays en nous citant des chiffres qui m’étonnent un peu :
37% des revenus viennent des services de santé et de médecine que Cuba vend à d’autres pays.
31% vient du tourisme.
les mines de nickel.
le sucre et ses dérivés.
Nous suivons le bord de mer pour atteindre La Havane. Je peux voir le long de cette route des puits de pétrole en train d’extraire le précieux liquide.
Le trafic sur la route est assez dense sans être l’équivalent de ce que j’ai pu voir en Chine. Esteban nous raconte quand même quand 2002, ils avaient enregistrés sur l’île 25 000 morts sur les routes. Chiffre incroyable pour les 11 millions d’habitants. Apparemment de gros progrés on été réalisés.
Sur Cuba il y a un opérateur de téléphone cellulaire, cubacel. Il est seulement réservé aux étrangers, en fait les cubains qui ont des portables sont ceux qui ont ouverts une ligne à l’étranger !
Nous arrivons à l’hôtel Mélia Cohiba.
Quelle surprise à la sortie du bus de voir que nous sommes juste à coté de l’hôtel Riviera, repère des mafieux américains des années 50 comme Meyer Lansky.


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