Source : macandphoto.

Je rebondis sur la discussion d’avant hier à propos du filtre polarisant (lire lescommentaires de ce post). Du coup j’ai recherché quelques exemples bien choisis de l’utilisation du filtre polarisant et j’ai même trouvé un cas ou celui-ci n’est guère approprié. Rappelons que le but d’un filtre polarisant est de vous débarrasser des rayons lumineux qui ne sont pas strictement dans l’axe optique (du moins une grande partie). D’où le terme “polariser” qui signifie “concentrer sur un même point”.

Voici d’abord, une image très classique. Sans filtre polarisant (à gauche), puis avec (à droite). Les deux ont étés prises à quelques secondes l’une après l’autre (vue d’un des temples d’Ayutahya en Thaïlande réalisée cet été). Le filtre polarisant (à droite), permet de distinguer les vrais couleurs des tuiles et de la végétation (en éliminant les rayons parasites qui font perdre contraste et saturation). L’opération se fait au prix d’une perte de luminosité (un ou deux diaph). Mais elle bien entendu est compensée par l’automatisme d’exposition (ici priorité vitesse).

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Le filtre permet d’augmenter le contraste du ciel : le bleu est plus sombre (débarrassé de la perspective atmosphérique), donc les nuages semblent plus blanc. La différence sur les couleurs est absolument saisissante n’est-ce pas ? Et je précise, que ces deux images sont absolument brutes : aucunes retouches sur ces images. Voici donc la preuve qu’il est plus ou moins impossible de simuler dans Lightroom ou Photoshop l’utilisation d’un filtre polarisant : trop de travail !

La suite ici.



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