Le Canon 7D dans des conditions extrêmes
Actualités photos janvier 29th, 2010
Source : www.geeek.org.
Le nouveau Canon 7D semble être bien résistant au froid et à l’humidité d’après le reportage réalisé par Ole Jorgen Liodden.
Si Canon pouvait me donner un Canon 7D pour faire le même type de reportage sous la neige et la glace à Paris ….
Je m’imagine rampant sous la tour Eiffel, avec 5cm de neige en dessous moi, les doigts gelés par le froid, la brise tranchante, le viseur du 7D devant mon oeil et un 70-300mn entre les mains…
Le rêve ! 

Test du Nikon D3s par ArtFx
Actualités photos janvier 26th, 2010
Test du mode vidéo par ArtFx !
BikeHerault / NIKON D3s from ArtFx on Vimeo.
Le making of :
BikeHerault MakingOf from ArtFx on Vimeo.
Le Canon EOS 1D Mark IV contre le Nikon D3s
Actualités photos janvier 25th, 2010
Source : neutralday.
Alors que Canon et Nikon viennent de sortir deux boitiers haut de gamme affichant la possibilité de faire des images jusqu’à 102 400 ISO, il était très tentant de les mettre dos à dos sur ce terrain de la sensibilité.
Le test ici.
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Les travestis d’un photographe français font sensation à Buenos Aires
Actualités photos janvier 24th, 2010
Source : rtlinfo.

Une fois franchi le portail du Bois de Palermo, des créatures à moitié nues apparaissent à la lumière des phares : “Je ne suis pas un client comme un autre”, prévient le photographe Robinson Savary, dont l’exposition “Los Raros” (”Les Etranges”) fait sensation à Buenos Aires.
Filtre polarisant : trois exemples assez parlants
Actualités photos décembre 28th, 2009
Source : macandphoto.
Je rebondis sur la discussion d’avant hier à propos du filtre polarisant (lire lescommentaires de ce post). Du coup j’ai recherché quelques exemples bien choisis de l’utilisation du filtre polarisant et j’ai même trouvé un cas ou celui-ci n’est guère approprié. Rappelons que le but d’un filtre polarisant est de vous débarrasser des rayons lumineux qui ne sont pas strictement dans l’axe optique (du moins une grande partie). D’où le terme “polariser” qui signifie “concentrer sur un même point”.
Voici d’abord, une image très classique. Sans filtre polarisant (à gauche), puis avec (à droite). Les deux ont étés prises à quelques secondes l’une après l’autre (vue d’un des temples d’Ayutahya en Thaïlande réalisée cet été). Le filtre polarisant (à droite), permet de distinguer les vrais couleurs des tuiles et de la végétation (en éliminant les rayons parasites qui font perdre contraste et saturation). L’opération se fait au prix d’une perte de luminosité (un ou deux diaph). Mais elle bien entendu est compensée par l’automatisme d’exposition (ici priorité vitesse).
Le filtre permet d’augmenter le contraste du ciel : le bleu est plus sombre (débarrassé de la perspective atmosphérique), donc les nuages semblent plus blanc. La différence sur les couleurs est absolument saisissante n’est-ce pas ? Et je précise, que ces deux images sont absolument brutes : aucunes retouches sur ces images. Voici donc la preuve qu’il est plus ou moins impossible de simuler dans Lightroom ou Photoshop l’utilisation d’un filtre polarisant : trop de travail !
La suite ici.
Eric Cantona, photographe « de grand talent » ?
Actualités photos décembre 14th, 2009
Source : rue89.

Depuis que Laurent Joffrin, il y a quelques temps, dans un éditorial de Libérationconsacré à l’affaire (toujours d’actualité) Bettencourt - Marie-François Banier, a jugé ce dernier « photographe de grand talent », ma boussole de critique (déjà pas tous les jours certaine) a perdu le nord. Qu’est-ce qu’un « photographe de grande talent » ? Celui -ou celle- qui fait des photos bien nettes sur elles et a un carnet riche d’adresses ? Celui -ou celle- qui « photographie le réel tel qu’il l’imagine », selon le credo d’André Kertesz ?

Et entre les choix, les écritures, les désirs, quelle est cette qualité qui fait d’untel un grand photographe de talent ? Question à 100 000 signes rédactionnels et sémiotiques au minimum.
Prenons Cantona, Eric. Il déboule depuis quelques temps sur le terrain photographique. En 2008, il a réalisé quelques portraits, classiques, nerveux, de toreros. En noir et blanc. Il « n’aime pas trop la photo en couleur », dit-il.
Il tâte aussi de la peinture. La même année, il dessine des étiquettes pour une marque de Pastis.
En 2009, pour la fondation Abbé Pierre, il photographie celles et ceux qui y sont, dans le pastis : les mal-logés, mal-nourris, les précaires de tous âges.

Cantona, on devine qu’il hésite, essaie beaucoup d’angles, puis se fixe franchement vers ces personnes. Certes, ce n’est pas la qualité tout en malheur de la photographie « embeded » par les ONG, ni celle de la misère bien portante vue dans GEO.
C’est du reportage brut et ça se marre même franchement dans la dèche à Paris, Metz, La Réunion ou Fortaleza. Il est possible que Cantona fasse rigoler. En contrepoint de ces photos amicales, des photos de lieux, étonnantes d’observations, précisent le cadre rudimentaire des vies. On voit bien les choses.

Je ne sais pas si Cantona est un « photographe de grand talent », mais je suis sûr de la valeur fraternelle de son acte photographique.
Photos : 1) Dans une favelas au nord du Brésil ; 2) Locataires d’une résidence privée décatie dans Paris ; 3) Sous le périphérique, boulevard Mac Donald, Paris. Photos : Eric Cantona.




